AdaptiveBee la start-up française qui innove en matière de navigation privée 

Surfer sur la toile sans laisser de trace ? Sachez qu’il existe d’autres alternatives à Google pour naviguer tranquillement sur internet : Qwant, Xaphir, Tor…ou encore UR.

En juin 2016, UR Browser a été présenté comme « le navigateur made in France qui veut faire de l’ombre à Chrome ». Quelques mois après son lancement, on peut dire que le succès est au rendez-vous. En effet, la bêta du navigateur web, UR, dépasse le million de téléchargements.

Le navigateur axé sur la vie privée, UR, a reçu une subvention de la Commission européenne.

UR téléchargement

UR lance un mode de navigation privée inédit

UR continue son petit bonhomme de chemin à l’ombre du géant de View Mountain qui truste la majorité du marché. Malgré ce contexte concurrentiel, AdaptiveBee une start-up française pourrait bien se faire une place durable au soleil. UR est une alternative européenne aux géants de l’internet américain et chinois qui dominent le marché.

UR met en effet un point d’honneur à ne pas traquer ses utilisateurs. Il ne dépose pas de cookies, ces fichiers qui permettent de collecter vos données.  Et sa dernière innovation, c’est son nouvel outil dédié, Ninja Mode.

Le mode Ninja permet à l’utilisateur d’avoir davantage de contrôle sur ses données personnelles en ligne. Comment ? UR est le premier navigateur qui propose simultanément deux onglets : un mode privé et un mode normal. D’un seul clic, l’utilisateur peut protéger ses données personnelles en ligne efficacement, sans avoir à ouvrir une nouvelle fenêtre ou devoir supprimer son historique de recherches, comme c’est le cas pour d’autres navigateurs. Le mode Ninja est facile à reconnaître car l’onglet et le logo UR sont de couleur noire.

UR mode ninja

La vie privée est au cœur de la philosophie de UR. Si Google veut tout savoir de nous, au contraire, UR prône l’anonymat. Aucune donnée de navigation (recherche, historique, cookies tiers etc.) n’est ainsi sauvegardé.

Le mode Ninja n’est qu’une première etape

Basé sur chromium, UR bénéficie des patchs de sécurité de la communauté open source. Les cookies tiers et les mouchards invisibles sont bloqués par défaut.

Le mode Ninja n’est qu’une première étape pour la start-up qui travaille actuellement sur un gestionnaire de mot de passe intégré et une gamme encore plus performante d’outils de confidentialité.

Parmi les fonctionnalités proposés par UR :
– Un bloqueur de publicités
– les sites web sont classés par niveau de sécurité (pegi)
– les téléchargements sont automatiquement analysés pour détecter les virus potentiels.

UR

Les sites internet suspectés de phishing ou de contenir des logiciels malveillants déclencheront automatiquement un message d’avertissement à l’utilisateur.

UR site HTTPS

Notre objectif principal est de sensibiliser les utilisateurs à propos de la quantité massive de données personnelles qui sont recueillis tous les jours. Nous visons à rendre la vie privée simple, afin que les utilisateurs puissent profiter du Web tout en restant sécurisés en ligne. Cette mise à jour permet aux utilisateurs de naviguer sur certain sites Web en navigation privée de manière automatique et aisée, pour que leurs données soient toujours protégées avec un effort minime.

a déclaré Pierre Kolko, directeur Produit d’AdaptiveBee.

La Startup française vise à bousculer le marché des navigateurs avec un focus sur la vie privée.

Plus d’information par ici.

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La réalité virtuelle mise à l’honneur au VR Arles Festival 2017

Le VR Arles Festival, en partenariat avec BNP Paribas, s’installe pour la deuxième année au couvent Saint-Césaire pendant toute la durée des Rencontres d’Arles. L’occasion pour le public de découvrir des créations originales. Pas moins de vingt films seront présentés. Si vous souhaitez vivre des expériences uniques, rendez vous au VR Arles Festival !

Quand la réalité virtuelle secoue le cinéma

Utilisée dans de nombreux domaines, de la médecine en passant par les jeux vidéos, la réalité virtuelle est aujourd’hui  l’enjeu d’énormes entreprises. Sundance, Cannes et prochainement au VR Arles Festival, cette technologie n’a pas fini de faire parler d’elle. Pour le cinéma, la réalité virtuelle s’est transformé en futur prometteur.

Le VR Arles Festival s’impose comme le festival artistique des nouvelles écritures de la réalité virtuelle. La sélection explore les nouvelles formes de narration inhérentes à l’immersion à 360 degrés avec des exclusivités et des films interactifs. Un jury composé de personnalités du cinéma et du monde de l’art remettra un prix de 10 000 euros au meilleur film de la sélection.

Alors qu’Oculus a annoncé arrêté de produire des contenus narratifs pour la réalité virtuelle, l’émergence du marché de la VR est d’une évidence indéniable. Ce marché qui n’en est qu’à ses prémisses séduit de plus en plus le public. Et pour cause, la réalité virtuelle donne une nouvelle dimension au cinéma. Le spectateur est en immersion totale dans le film. Et le vit donc instantanément. Avec la VR, le public plonge dans un univers projeté à 360 degrés et en 3D.

Quelques chiffres

La réalité virtuelle est en passe de devenir la plus grande avancée technologique de ce siècle. Certains pensent même qu’elle surpassera le marché de la télévision dans les années à venir. D’ailleurs de nombreux géants de la tech ont investi massivement dans la VR. Google, Facebook, Microsoft, Samsung, Sony, HTC, ou encore Microsoft ne veulent pas rater le virage de la réalité virtuelle.
La réalité virtuelle et augmentée représentent bien plus qu’une évolution majeure de notre monde.

Pour conclure, la VR a révolutionné le 7e art et rivalise d’ingeniosité pour attirer toujours plus de spectateurs. Pas de doute, la révolution digitale  du XXI siècle passera par la réalité virtuelle. Qu’en pensez vous ?

Appel  à candidature

Le VR Arles Festival est conçu pour mettre en avant le cinéma et la création artistique en réalité virtuelle. Pour cette deuxième édition, le festival en collaboration avec BNP Paribas lancent un appel à candidature. Si vous souhaitez participer, c’est par ici

Plus d’information ici

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Dans les coulisses de l’EDF Lab Paris-Saclay 

À seulement quelques kilomètres de Paris se trouve un pôle scientifique de rang mondial : l’EDF Lab Paris Saclay. Inauguré en 2016, le site concentre près de 20% de la recherche française. Ce dernier se veut le fer de lance de l’innovation du groupe. Une vitrine qu’EDF a souhaité exemplaire en matière de performance énergétique. Décryptage en coulisses.

A quoi sert la recherche chez EDF ?

EDF Lab Paris-Saclay est un site d’exception conçu pour favoriser les échanges. Au cœur du plateau de Saclay, l’implantation d’EDF vise à favoriser les collaborations avec le monde académique (universités, écoles) ainsi qu’avec le monde industriel. Collaborations, partenariats, mise en place de recherches communes, partage des connaissances et des expertises…

​Installé au cœur du Campus Paris-Saclay, le nouveau centre R&D d’EDF regroupe les équipes de Recherche et Développement d’EDF.
Chez EDF, la clé de l’innovation c’est décentraliser et notamment grâce au dispositif Startup. EDF évalue d’abord la technologie afin de commercialiser ensuite des solutions.

« L’innovation c’est comme le rugby c’est un travail d’équipe »

A déclaré Bernard Salha, directeur de la recherche et développement du groupe EDF.

La vision de EDF c’est innover dans de nombreux domaines dont le numérique. Pourquoi ? Préparer l’avenir de l’énergie. Et comment ? En disposant des technologies les plus performantes. Fort de ce constat, l’idée de l’EDF Lab a donc germé en 2008.

Le choix du site n’est pas anodin. Par son implantation géographique, le plateau de Saclay permet de réunir universités, grandes écoles et organismes de recherche. Un but ultime : faire avancer la recherche.

Imaginer le futur énergétique

Derrière ce complexe aux airs futuristes se cache un véritable centre de recherche et de développement. Pendant la visite du showroom qui a eu ce vendredi 12 mai 2007,  nous avons pu constater qu’EDF mise gros en terme d’innovation. De la numérisation complète en 3D d’un bâtiment à la réalité virtuelle, l’innovation est partout. Preuve en photo 😉

Participer à l’écosystème Saclay allait de soi pour EDF, une entreprise historique confrontée à de multiples enjeux d’innovation liés aux transitions énergétique et digitale.

C’est donc à l’EDF Lab que les salariés du géant de l’électricité vont préparer les technologies de demain.

La recherche, l’innovation et le développement du capital humain sont trois dynamiques faisant partie intégrante du groupe EDF.

 

Une vitrine à l’international

Le centre de R&D  est classé par le Massachussetts Institut of Technology dans le Top 8 mondial des « World Innovation Clusters » aux côtés de sites comme la Silicon Valley ou la Tech City de Londres.

La réalité virtuelle, une technologie centrale

La réalité virtuelle est utilisée pour notamment faciliter la maintenance d’une centrale. Preuve en est avec une application de visite virtuelle développée par une équipe d’EDF (qui concoure aux Prix EDF Pulse interne). Cette dernière permet de repérer la moindre incidence à distance.

La précision des données a été rendue possible grâce à une technologie dite du scan laser. Pour parvenir à ce résultat incroyable, des semaines de numérisation ont été nécessaires. Question cybersécurité, aucun risque d’intrusion nous a t-on assuré.

La visite s’est ensuite terminée par un passage au FabLab, véritable laboratoire d’idées.

Et vous, comment imaginez vous le futur de l’énergie ?

Merci à EDF pour cette visite privée.

Pour aller plus loin : Les Prix EDF Pulse

Pour soutenir l’innovation, EDF a lancé les Prix EDF Pulse. L’objectif étant de valoriser et apporter un appui concret aux start-up qui se mobilisent, créent et inventent aujourd’hui le monde de demain. Pour leur 4e édition, les Prix EDF Pulse souhaitent ainsi récompenser les projets des entrepreneurs qui innovent en inventant l’avenir électrique.
A l’occasion du Viva Technology qui se déroulera du 15 au 17 juin 2017, 12 startup finalistes viendront pitcher devant des journalistes et des experts lors du Sparshow.

L’EDF lab Paris Saclay en vidéo :

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Bitcoin, Monero, Zcash, Ether, les crypto-monnaies se développent peu à peu

Avez vous entendu parler de la cryto-monnaie ? C’est la monnaie virtuelle que tout le web commence à s’arracher. Et ce n’est pas seulement réservé aux internautes. Preuve en est, les crypto-monnaies peuvent s’utiliser dans les commerces physiques.

La crypto-monnaie, késako ?

Une crypto-monnaie est un moyen d’échange numérique sécurisé faisant appel au chiffrement. Les monnaies sont classées en trois groupes : les monnaies fiduciaires, les monnaies complémentaires et les monnaies numériques. Ces dernières sont de plus en plus plébiscitées.

On a tout d’abord les monnaies fiduciaires qui sont des monnaies décrétées par l’Etat. Un Etat confie à une banque centrale la gestion d’un monopole monétaire sur une zone géographique. Puis, les monnaies complémentaires  qui sont des moyens de paiement alternatifs aux monnaies officielles. Exemple avec le Wir en Suisse créée dans les années 30, pour promouvoir et soutenir notamment les PME suisses.

Enfin, les crypto-monnaies sont des monnaies électroniques peer-to-peer et décentralisées. Elles fonctionnent notamment grâce à ses utilisateurs, sans autorité centrale ou intermédiaire. Le code source des crypto-monnaies se base sur les principes de la cryptographie pour valider les transactions et émettre la monnaie elle-même. Autrement dit, sa nature numérique se passe des banques centrales et des opérateurs financiers.

Si tout le monde a déjà entendu parler du bitcoin, l’éther, lancée en 2015, est l’une des crypto-monnaies les plus échangées. Bitcoin, Monero, Litecoin, Zcash, il existerait plus de 700 et chacune correspond à une blockchain. Cette dernière est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée.

Une technologie prometteuse pour le secteur bancaire

Les monnaies virtuelles se sont imposées sur la toile au point de devenir des moyens de paiement. Les crypto-monnaies n’étant pas sous le contrôle d’un Etat ou d’une banque centrale, il a fallu innover et trouver un concept permettant de garder une trace des transactions. La cryptographie permet ainsi de sécuriser les transactions en assurant leur confidentialité et leur authenticité. Sans autorité centrale, ces monnaies d’un nouveau genre échappent aux régulations classiques.

Les transactions restent totalement anonymes, l’historique des transactions étant assuré par la Blockchain. Cette dernière agit comme un registre montrant les activités de transaction entre les pairs. Un système ingénieux qui permet de supprimer une bonne partie du coût des transactions.
La plus connue des crypto-monnaies est  le Bitcoin. Et selon Forbes, elle est valorisée en bourse à 19,4 milliards de dollars. Ces monnaies électroniques n’ont donc plus rien de virtuel. Nombreux sont les sites marchands (Expedia, Showroomprivé…) mais aussi de lieux physiques acceptent la monnaie virtuelle.La cryptomonnaie présente des avantages comme éviter les frais et les commissions si on souhaite faire du shopping à l’étranger.

Source : Forbes, 20minutes

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Bébés connectés : Des objets high tech qui font débat

Biberon intelligent, body connecté, lits qui bercent tout seuls, caméra à alarme nocturne, tétine qui surveille la température, smartcouche… les objets connectés investissent massivement le marché de la puériculture. Si certains peuvent apparaître comme des gadgets, les solutions autour de la surveillance et de la santé des bébés ont le vent en poupe. Bienvenue à l’ère du tout connecté. Quand Le high tech se penche au-dessus des berceaux et envahit le quotidien des bébés, pour ou contre ? Si ces objets permettent de mieux surveiller les nouveaux-nés, et de rassurer les parents, ils ont parfois l’effet inverse. On fait le point.

Quand les objets connectés s’en mêlent

Lit connecté qui berce tout seul, cosy connecté, réveil connecté. Le choix est vaste. Start-up et spécialistes de la santé connectée se positionnent sur le marché  de l’IoT pour proposer des solutions innovantes. Exemple avec Remi, un réveil connecté et relié par bluetooth au smartphone des parents. Ce dernier est multifonction. Il se mue en babyphone et en enceinte pour chanter des berceuses, enregistre les bruits et surveille la température de la chambre. Cette invention française a d’ailleurs reçu le prix de l’innovation lors du dernier CES (Consumer Electronics Show) à Las Vegas. Et ce n’est pas seule invention de la puériculture connectée disponible dans le commerce. Mais sont-ils toujours aussi bénéfiques qu’ils en ont l’air ?

Le confort avant tout

Pour certains parents, notamment de la génération Y, c’est surtout un confort. Et pour cause, se munir de gadgets deviennent aussi naturels que penser à acheter une poussette. La nouvelle génération est née avec les nouvelles technologies. Les babyphones et caméras connectées sont tendance mais les parents ne cherchent-il pas plutôt à se faciliter la vie ? En effet, difficile de ne pas craquer pour ces applications permettant de consigner la journée de bébé. Quoique de plus naturel de partager ensuite ces informations avec la nounou ou encore le pédiatre.

Pour le bébé, ce n’est pas forcément utile. Pourquoi avoir besoin d’un doudou qui fait des câlins à distance ou encore d’une caméra à alarme nocturne ? Les parents le savent, on se lève plusieurs fois la nuit pour s’assurer que bébé va bien. Une fausse présence pour le bébé. Si le high tech permet de nombreuses possibilités, cela ne permet pas en revanche de remplacer la proximité corporelle.

Un atout pour la prévention

Bien utilisées, ces inventions peuvent toutefois s’avérer efficaces. Exemple en est avec la tétine connectée qui affiche la température ou encore cette chaussette dotée de capteurs et permettant de surveiller en permanence le rythme cardiaque. Sur un marché où la dimension sécuritaire prime, le marketing  surfe sur l’argument santé.

Pour conclure, les nouvelles technologies ne remplacent ni la présence des parents ni la vigilance humaine, ni les gestes de prévention. La puériculture connectée n’en fait-elle pas trop ?

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